RECHERCHER

> Recherche avancée

Suggestions de recherche

Accueil > Livres > TRAITE DE LA BANALITE

TRAITE DE LA BANALITE

  • 18,05€

Remise : - 5%

    • Prix éditeur 19,00€
    • soit 0,95€ d'économie

    Ajouter au panier


    OFFRES OCCASION

    • à partir de 13,20€

    > voir l'offre

    OFFRES PARTENAIRES

    • à partir de 19,00€

    > voir l'offre

    Gagnez de l'argent : > Vendez le vôtre!

    Caractéristiques du livre TRAITE DE LA BANALITE

    • Auteur : Nicolas Grimaldi
    • Date de parution : 13/10/2005
    • ISBN : 9782130552185
    • Editeur : PUF
    • Dimensions : 14X20 cm
    • Poids : 340 g
    • EAN : 9782130552185

    Revue de presse

    ... Grimaldi était encore enfant quand il eut, devant un champ de blé, la révélation que l'homme, pour son malheur, était un animal mais un animal métaphysique, doté d'une conscience et contraint, par la certitude de mourir, de s'interroger sur le sens de la vie. De fait, la philosophie - qui, comme son nom l'indique, est l'amour de la sagesse et non pas la sagesse elle-même - est née d'un drame, d'une rupture, du divorce entre l'homme inquiet et la nature sereine: «A quoi tient cette évidence que l'éclosion de la nature porte en son sein la conscience qui la répudie ?» Après avoir été pendant dix ans un professeur inoubliable, une sorte de danseur qui enseignait, en improvisant, l'art de penser par eux-mêmes aux élèves de khâgne des lycées Janson et Jules-Ferry, Nicolas Grimaldi intègre l'Université (d'abord de Brest, puis de Bordeaux et enfin la Sorbonne) juste après Mai 68, à l'âge de trente-cinq ans, dans le sillage de Jean Wahl, Ferdinand Alquié ou Paul Ricoeur... En somme, Grimaldi se pose les questions de Nietzsche dans la langue de Descartes. Il construit une philosophie de l'instant, de l'immanence et de la joie, mais avec les mots et les outils de la métaphysique... L'écriture est classique, mais les interrogations vertigineuses; les notes en bas de page sont abondantes, mais bizarrement, loin d'être accessoires, elles disent l'essentiel. Qu'il évoque, dans son Traité de la banalité, le désir, l'effort, le jeu, l'habitude, le travail, le plaisir, les solitudes ou le totalitarisme, le dandy Grimaldi pense comme on danse : avec grâce et sans but... Nourrie du combat singulier entre la nostalgie de l'avenir et le goût du présent, la pensée de Grimaldi virevolte et rappelle à chaque pas que, faute d'être éternel, tout homme a les moyens d'apaiser la douleur de vivre par le bonheur d'exister.

    Raphaël Enthoven - Lire, d’octobre 2005

    w26.fronth0.360s18q