LA GROSSESSE EST UN REVE

7,60€

  • - 5%
  • 8,00 Prix éditeur
spacer spacer

En stock, expédié sous 24h

Livraison gratuite sur cet article voir les conditions*

Ajouter au panier

Commande prioritaire EXPEJET

Il vous reste 6 heures 23 minutes pour que votre commande EXPEJET soit expédiée avant ce soir ! *     *En savoir plus

Occasion ou Collector ou Neuf

Il n'y a pas d'offre pour cet article.

  • > Vendre le votre en occasion ou en collector.

  Lire les premières lignes
Retrouvez les fans de...

Commentaire sur le livre LA GROSSESSE EST UN REVE

Ce livre est un poème, une ode à la rêverie, aux femmes et aux enfants qu'elles portent. L'auteure, psychologue exerçant depuis des années en maternité, nous invite à un voyage dans l'histoire du rêve, en brossant le portrait de ceux-là même qui ont été les grands rêveurs de l'enfance : Jean-Jacques Rousseau, Clemens Brentano, Robert Schumann, Kleist... Dans un texte qui navigue entre nouvelle, conte et journal intime, elle nous convie à une exploration originale de l'univers de la rêverie. Véritable éloge de la rêverie des futures mamans, ce petit livre devrait être offert à toutes les femmes enceintes et plus encore, à tous ceux qui portent en eux tous les rêves du monde. 

Caractéristiques du livre LA GROSSESSE EST UN REVE

  • Auteur : Line Petit
  • Date de parution : 03/2006
  • ISBN : 9782749205595
  • Editeur : Erès
  • Collection : MILLE ET UN BEBES
  • Nombre de pages : 120
  • Dimensions : 12X16 cm
  • Poids : 107 g
  • EAN : 9782749205595
 

Premières lignes du livre LA GROSSESSE EST UN REVE

««Les songes vacillants nous viennent de deux portes ; l'une est fermée de corne ; l'autre est fermée d'ivoire ; quand un songe nous vient par l'ivoire scié, ce n'est que tromperie, simple ivraie de paroles ; ceux que laisse passer la corne bien polie nous cornent le succès du mortel qui le voit.» Depuis l' Odyssée d'Homère, les songes et les oracles ont fait une grande partie de l'histoire ancienne. En ces temps-là, les dieux visitaient le sommeil des femmes, entraient dans leurs désirs et leur corps et leur faisaient des enfants, dans le brouillard des songes. Des aventures galantes de Jupiter naissaient des demi-dieux. Le plus célèbre reste Hercule, héros de beauté et de bonté, fils d'Alcmène et de Zeus. Pour tromper la belle Alcmène dont il était divinement amoureux, Zeus avait pris l'apparence de son époux Amphitryon. En ces temps-là, les dieux faisaient rêver. Cette fascination pour cette contrepartie obscure est fascination de l'origine autour des deux questions : Qui ? Pourquoi ? Qui rêve ? Suis-je le spectateur entraîné dans une scène dont j'ignore le lieu, le temps, la signification ? Qui est le maître de son rêve ? Est-ce une divinité qui veut éclairer à mes yeux les ténèbres de l'avenir et me prévenir des dangers ? Dans la lointaine antiquité, en Égypte, en Chaldée, en Phénicie, des prêtres et des devins faisaient métier d'interpréter les rêves, envoyés, disaient-ils, par la divinité. Les rêves étaient interprétés, mais également provoqués dans les temples célèbres d'Isis, des époux Apollon et Cybèle et d'Esculape. Qui voulait avoir un songe prophétique se livrait sous la direction des prêtres à des prières, évocations, inspirations de gaz ou de vapeurs narcotiques. On associait au savoir des symboles une étude sur la vie et la personnalité du rêveur. On accordait à certains songes une valeur prémonitoire. Le monde psychique de l'Antiquité était, à certains égards, bien différent du nôtre...»

 

w27.fronth0.329s16q