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LE PETIT LIVRE A OFFRIR A SON PAPA - Par Ce Qu'il A Deja 1 Rasoir, 3 Montres Et 120 Cravates

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    Commentaire sur le livre LE PETIT LIVRE A OFFRIR A SON PAPA

    Des jeux, des te#moignages, des citations, des devinettes... et plein de te#moignages qui vont amuser les papas ! De la culture, des records, des citations et des proverbes, un imagier jeu de mots, du vécu, un diplôme du meilleur papa et des bons à découper.

    Caractéristiques du livre LE PETIT LIVRE A OFFRIR A SON PAPA

    • Auteur : Raphaële Vidaling
    • Date de parution : 08/06/2007
    • ISBN : 9782845673915
    • Editeur : Tana
    • Dimensions : 13X16 cm
    • Poids : 293 g
    • EAN : 9782845673915

    Premières lignes du livre LE PETIT LIVRE A OFFRIR A SON PAPA

    Extrait de l'introduction : «Dis, Papa, est-ce que, quand je serai grand, tu seras encore mon papa ou seulement mon père ?» Benjamin, 4 ans Il a bien raison de poser la question, Benjamin, parce qu'il n'y a rien de plus indélébile que la tâche d'être père. Quand on commence, c'est pour la vie. C'est à la fois ce qui rassure les petits enfants quand la famille change de configuration («Tu sais, quoi qu'il arrive, je serai toujours ton papa !») et c'est aussi, précisément, ce qui fait peur aux hommes candidats à la paternité. On en prend pour perpette ! Mais les candidats susdits se rassurent, car on prend vite goût au «paternage» - tiens, encore un mot qui manque au dictionnaire. Combien d'hommes entend-on dire que les enfants, c'est saoulant ? que les bébés ne commencent à être intéressants que quand ils parlent ? et qu'il faut être une femme pour se pencher avec plaisir sur une couche-culotte ? Et ce sont pourtant les mêmes, devenus pères, que l'on retrouve gazouillant au-dessus de la table à langer, se ruinant en petites robes de princesse, sacrifiant leurs dimanches à la confection de cabanes ou s'usant les genoux jusqu'à l'os au seul cri de «A dada !». Tout le monde se souvient du film Trois Hommes et un couffin : «Trois crétins qui deviennent intelligents», d'après le résumé sans appel que fait Coline Serreau elle-même. «L'intelligence du coeur, bien sûr, parce que l'autre, on s'en fout», précise Roland Giraud, mais le constat est bien là, qui a fait rire dix millions de spectateurs français dans les années 1980 : en acceptant leur part féminine, celle qui est dévolue de tout temps au maternage, les hommes se découvrent une nouvelle sensibilité. À la même époque, deux séries cultes passent à la télé : Papa poule, avec Saddi Rebot, et Huit ça suffit, import américain. L'image du papa prend un coup de neuf : toujours un peu débordé par les événements dès qu'il s'agit de faire les courses ou les bagages, maladroit parce qu'il n'en est que plus touchant, il assure désormais le quotidien au même titre qu'une maman et devient à la fois confident, compagnon de jeux et gros nounours. Papa poule et papa cool, comme le chante le générique. Quitte-t-il pour autant son piédestal ? Que nenni ! Simplement, la «gloire de mon père» prend d'autres formes, tandis que subsiste l'admiration. «Je vais le dire à mon père !» : cette phrase de cour de récréation en dit long sur la toute-puissance du père aux yeux de ses enfants. Il est celui qui protège les faibles et qui punit les méchants, celui qui garantit la paix. Point d'ogre dans le placard, de voleur dans le garage ni de fantôme sous le lit, si Papa est là. Chut ! Fais dodo, mon petit ange, je veille. Sans compter autre chose de très rassurant, c'est qu'un papa représente aussi l'avenir qui nous attend : l'homme que l'on deviendra ou celui que l'on rencontrera. Et ça, on peut dire que ça donne envie de manger de la soupe. D'où la question de Benjamin, encore. Quand il sera grand, est-ce que son père sera encore son papa au sens de l'idole qu'il est pour lui aujourd'hui ? Réponse : oui, un peu, tout de même, et tous les divans n'arriveront pas totalement à bout de l'auréole.

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